TOKIO HOTEL'S FAN.

TOKIO HOTEL'S FAN.
Plus addictif que la Coke.

Relève la tête, regarde devant toi, évite le regard des gens, accentue le déhanché et marche vite. Ne jamais regarder la réaction des personnes que je croise. Pourquoi ? Parce qu'ils me terrifient tous autant qu'ils sont, à ne pas m'accepter. Et je leur en veux, de m'avoir rejeté pendant ces trois longues années. Être seule parmi le monde me fait peur, et comment le cacher quand vos mains tremblent comme votre voix et que vos yeux s'inondent petit à petit de larmes ? C'est effrayant, cette sensation de rétrécir à chaque regard. Et ce contraste lorsque je suis entourée de gens que je connais, alors que dans ce cas, mon égaux se gonfle de fierté, seule, je tombe dans un trou noir, ne sachant comment réagir. Même moi j'ai peine à me comprendre, et parfois, j'ai la hantise d'y arriver, c'est vrai, et si je tombais de encore plus haut en me cernant moi même ? J'aime le mystère que je m'inflige, d'un côté, c'est une partie de moi, sombre peut-être, mais en moi. Essayons de s'assumer. À quatorze ans, je me rends maintenant compte que j'ai grandit trop vite, ne réussissant plus à m'intégrer avec les gens de mon âge. Quelle est donc cette mentalité qui leur à été donnée ? La médiocrité du monde m'a souvent impressionnée mais vraiment, j'avoue que des fois cela dépasse toute espérances ! Enfin. L'adolescence, période merdique, certes. Nous ne savons que faire de nos vies, les cours nous blasent dès la première sonnerie, nous n'aimons pas aller dormir en semaines mais voyez les heures de sommeil que l'on empile le week-end. Dans l'incohérence totale, tout ça nous parait logique. Nous sommes les seuls à nous comprendre et nos parents sont comme des bourreaux qui ne veulent plus nous laisser grandir.

Kelly, jeune fille aux questions multiples et au c½ur amoureux.



Pour moi, ça sera Bercy.
Non, je ne pourrai pas être sur Paris pour la promo de Décembre. Les cours obliges.

News : Je serai quelques jours à Paris pendant les vacances d'hiver.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 15:16

Modifié le lundi 23 novembre 2009 05:43

C'est destructeur, comme sensation.

C'est destructeur, comme sensation.
Seex-Drugs-n-Bill.

Mélancolique, car depuis trois ans que je les suis, sans cesse, sans aucun répit, je n'ai eu que d'eux, un signe de main à des centaines de filles adressé. Leur musique m'envahis pendant que le chanteur de ce groupe fait doucement chavirer mon c½ur. C'est une folie de le voir un jour rentrer dans ma vie, car, autant vous que moi, savions que nombreuses sont les barrières qui nous séparent. Autant la langue que cette frontière sociale. Ces milliers de fans, qui comme moi espère que, malgré l'âge et toutes ces contraintes, ses bras tiendront notre corps, le notre, à nous, et non aux autres. C'est fou d'y croire, à mon âge. La petite fille a bien grandit, pourtant, elle a apprit à ne pas tomber amoureuse de n'importe qui. Mais l'image qu'il renvoie, sa façon d'être face à ses fans, à toutes ces caméras. Tout à fait, je suis amoureusement folle d'un objet médiatique, qui ne sait rien de mon existence, depuis trois ans. Réveillez-moi. Je cris à mon c½ur de s'arrêter, je tremble au son de sa voix, et j'ai si mal lorsque que les autres ont cette chance que moi je n'ai jamais eu. Je ne veux plus croire, je veux redescendre de mon nuage. Tout est si absurde. Et si j'osais vous avouer qu'il m'obsède ? Et si j'osais vous dire que j'ai besoin de voir son image pour sourire ? Frappez-moi. Je ne peux plus subir cela. Je ne supporte plus n'être comme toutes ces autres filles. Il m'a réduit à être comme des milliers d'autres alors que, depuis tant de temps, je me bats pour être unique. Je ne suis qu'un objet en attente d'attention. Si immature. Tuez-moi. N'essayez pas de comprendre, ne me dites pas que vous aussi. Ne me parlez pas de lui. Ma jalousie est si difficile à avouer. Je ne suis pas la seule et cela me donne envie d'exécuter toutes les autres. Si seulement, moi aussi j'étais connue. Achevez-moi. Alors qu'un jour, il fera sa vie avec une fille, je serai perdue, comme toutes les autres. Non l'unique, une fan, point. Cette situation me rends malade. Enterrez-moi. Je n'ai plus aucun semblant de c½ur, mais qu'une pompe folle à la recherche de cet amour si fou, si interdit. Ah si vous saviez comme j'aimerai qu'il puisse lire cela. Je vis un amour incontrôlable et à sens unique depuis trop longtemps, et tout ce manège continue. Arrête de me faire tourner la tête, ton visage d'ange me rends faible. Ta dégaine me fais tendrement sourire. Ton accent fait fondre chacun de mes membres. Je t'en supplie, arrête de me séduire à chacun des pas que tu fais. Laisse moi, éloigne toi. Ou étouffe moi enfin d'un amour que tu aimerais tant donné. Tu es celui qui m'a sortie de cette sensation de vivre pour rien. Voici que j'en arrive à vivre pour un rêve. Peut-être aurais-tu mieux fait de me laisser où j'étais. De ne pas venir me chatouiller le c½ur de ton allemand délicieux à écouter. Bill Kaulitz, regarde-moi, maintenant. Ouvre les yeux sur cet être sans armes que je suis et que, bien sûr, jamais tu ne verras. Je suis si petite aux yeux de l'univers, que, même devant toi, tu n'apercevrais pas un millième de tous les sentiments que je te porte. Idiote sensation qu'est l'amour, cette garce m'a emporter pour me déposer à tes pieds. Baisse la tête. Tu es pour moi, comme un espoir, une raison de courir alors que le monde me dit d'arrêter. Quelle immature, suis-je. Je continue sans cesse de marcher pour toi, jour et nuit, jour après jour. Comme j'aimerai sentir ta présence près de moi. Tu sais, Amour que tu es, quand je ferme les yeux, je vois comme ton visage qui me sourit. Et puis, j'ouvre lentement les paupières. Tu n'es plus là. Et même si je te supplies de revenir, tu ne le fais pas. Tout ça, j'aimerai te le dire, dans ta langue, avec mon accent allemand si prononcé. Je suis en pleine détresse. Comment faire pour oublier tout ce que tu es pour moi ? Je redescends sur Terre, mais mes pensés restent là-haut. Dans les nuages, pour être avec toi. Car jamais, la réalité ne fera que je sentirais ton parfum juste devant moi. Jamais je ne glisserai ma main sur ta joue, tendrement. Jamais, au grand jamais tu ne verras ces larmes que je verse pour toi. Si pitoyable comme situation. Personne ne connait cette facette de moi, et je crois que me dévoiler me fera du bien... Toutes ces lignes sont pour toi, même si je le sais, des millions d'autres te sont dédiés. Celle ci viennent du c½ur, d'un c½ur humide et fragile. Le mien. Parce que depuis que je suis tomber sur ton visage en apparence innocent, mais si dévastateur en réalité, je n'ai d'yeux que pour toi et m'auto-détruis. Un jour, c'est sur papier j'écrirai ces lignes. En allemand. Et je ferai tout pour que tu le lises, tout. Un jour, je me le suis promit. Un jour tu auras un aperçu de ce que je vis. Ta voix, moi, c'est tous les jours qu'elle me fait sourire. Et chaque fois, c'est plus dur. Groupie, groupie que je suis; Je me dégoute. Et vous, me comprenez-vous ? Ne répondez pas, surtout pas, par pitié, n'ajoutez rien à ma douleur. Laissez moi croire que je suis la seule à écrire ceci. Laissez moi quelques instants de répit. Je veux respirer, juste trente secondes, l'oublier, un peu. L'oubliez, écoutant le son de la guitare de son frère. Je faiblis, doucement, me laissant porter par le soulagement, de pouvoir en parler, de tout ça, à une feuille blanche compréhensive.

# Posté le mercredi 23 septembre 2009 11:08

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 12:24

ZOOM.

ZOOM.
Tous vous insupporter, voici mon rôle. Et aujourd'hui, je vais me faire haïr un peu plus, ou apprécier si vous êtes masochiste. La vie est une course, sans ligne d'arriver. Et vous, vous êtes ces tous petits pions ridicules que nous poussons à bout, juste pour s'amuser. J'ai trop souvent était ce jouet, mais les rôles s'inversent, et voici que peu à peu, je vous pousse à bout, riant de chacun de vos gémissement de douleur. Vous me sous-estimez, j'en suis certaine et j'en ai eu plusieurs fois la preuve. Vos insultes ne me font plus rien et les miennes vous font l'effet d'une balle en plein coeur, déréglant tout dans votre système mental, nerveux et surtout moral. Et j'en suis fière. Je suis fière de vous faire mal à chaque répliques. Car, bande de minables, ça vous a tellement amusé de m'anéantir... La roue tourne, et je me dévoile au plus grand désespoir de certain. Je tourne tantôt à la folie, tantôt à la méchanceté. Le but de nos jours, c'est de s'inventer une vie. Permettez moi de vous dire que vous faites pitié. Je ne sais pourquoi, mais tout le monde veut appartenir à un style et il suffit qu'une personne assez jolie et connue sur internet dise quelque chose pour que tout le monde le dise. C'est quand même monstre. Vous ne vous rendez pas compte de ça ? Vos blogs sont tous les mêmes, dans leur styles. Aucune originalité et ces personnes pitoyables se permettent de la ramener. Je vous énerve, vous en retour. Tous des langues de vipère, que de la gueule. Dire des choses dans le dos des gens, c'est facile, en face, moins. Je sais de quoi je parle. N'est-ce pas ? Et c'est sûr que quand on vous remet en place, vous ne savez quoi dire. Vous reculez tous devant vos responsabilité, ce n'est pas ce que j'appelle être mature. Enfin. La jeunesse est bien jeune de nos jours.

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 06:04

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 13:00

« Je vois ton nom écrit en grand partout sur les murs. Sais-tu c'que j'endure ? Je sens tes mains sur mon corps qui brûle, je brûle. Et je rêve d'un courant d'air, d'un espace clos avec vue sur la mer, d'un silence radio, d'un océan solaire qui nous porte ensemble et qui nous enferme. Je t'ai perdu, depuis je n'm'aime plus, depuis j'en suis sûr, je peux fermer la blessure. Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux, en retour donne moi la chance d'être mieux. Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage, en échange je veux voler ton visage. Je te cherche ma s½ur d'âme, mon identité, ma vénus fatal, à l'unanimité ce qu'il y a de mal, je l'ai mis de coté, je serai sage. Et je rêve de former un arc en chair et en osmose avec la terre, plus de larmes synthèse, seulement du vrai et du chère seulement du fragile et du nécessaire. »

« Je vois ton nom écrit en grand partout sur les murs. Sais-tu c'que j'endure ? Je sens tes mains sur mon corps qui brûle, je brûle. Et je rêve d'un courant d'air, d'un espace clos avec vue sur la mer, d'un silence radio, d'un océan solaire qui nous porte ensemble et qui nous enferme. Je t'ai perdu, depuis je n'm'aime plus, depuis j'en suis sûr, je peux fermer la blessure. Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux, en retour donne moi la chance d'être mieux. Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage, en échange je veux voler ton visage. Je te cherche ma s½ur d'âme, mon identité, ma vénus fatal, à l'unanimité ce qu'il y a de mal, je l'ai mis de coté, je serai sage. Et je rêve de former un arc en chair et en osmose avec la terre, plus de larmes synthèse, seulement du vrai et du chère seulement du fragile et du nécessaire. »
Je m'évade, puis je sombre dans cet océan de larmes dont je cherche la cause. De qui sont-elles ? J'effleure mes joues, elle sont si sèches, si vide de toute présence. Impossible, ce n'est pas dans ma détresse que je me noie. Mais regarde-moi, je suis si vide de toi, si vide de ton touché que je coule dans cet appel au secours. Et moi, qui me sauvera de tes bras ? Rien n'y fait. Je coule désespérément, sentant mon c½ur se décomposé. Vois-tu depuis que je t'ai rencontré, la chance n'a cessée de tournée, et voici qu'aujourd'hui je me retrouve dans cette détresse. Et, oh mon Amour, tout ça vient de mon c½ur. Ce maudit c½ur qui continue de me faire mal, même à des milliers de millénaires de mon corps. J'ai mal. Où es-tu ? Où sont tes sens ? Les miens ne fonctionnent plus. Je ne suis plus qu'un corps, ivre de ton odeur qui s'échappe un peu plus tout les jours. Que me restera-t-il de toi et de notre histoire lorsque tout ce sera dissipé ? J'ai peur de l'oublie, de cette âme en moi qui plus tard s'envolera, me laissant là. Tout n'est que vanité. Quand je partirai, à mon tour, toutes mes affaires resteront, tout les objets qui plus tôt auront eu de la valeur. Mais avec moi, et mon c½ur meurtrit j'emporterai le souvenir de cette histoire si douce et si meurtrière. Tes doigts m'auront brûlé à trop me caresser. Tes bras m'auront étouffer à trop me serrer. Ton c½ur m'aura tué à trop m'aimer. Mes je t'aime sont comme des appels. Mes caresses, comme des pêchers. Et mes lèvres sur ta peau sont comme ce plaisir interdit auquel je suis soumis, désespérément soumis, pour un temps encore indéfinis. Tue moi encore, je veux mourir de toi. Car tu me rends fou à chacun de tes mots, de tes gestes, de tes rires, de tes soupirs, de tout ce qui fait que tu es la personne la plus importante pour moi. J'aimerai passer ma triste vie à ressentir tout cela.

La photo n'a aucun rapport avec mon texte.

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 11:21

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 12:48

Dans ton ombre, je peux briller.

Dans ton ombre, je peux briller.
Tu le sais, toi, que je t'aime.

Qu'est-ce que la vie d'un adolescent ? On sort tard, traînant les rues sans but. On boit, toujours les mêmes boissons alcoolisées, plus pour l'attirance de l'interdit que pour le goût. On baise, plus pour ce prouver qu'on peut le faire que pour le plaisir. On s'invente une vie, juste pour montrer que nous aussi on est jeune. S'amuser, aujourd'hui, c'est s'assoir dans une salle avec des amis, de l'alcool et de quoi rouler pas mal de joints. Nos parents nous énervent, plus pour faire comme si on était rebelle que par caractère. Et moi, où suis-je dans tout ça ? Dans cette foule de gens, comme moi, j'ai trouvé ma particularité. Je rentre chez moi un peu plus tôt, le soir, pour rêver un peu plus longtemps, pour m'imaginer dans tes bras quelques minutes de plus. Mais je bois plus, pour oublier la douleur que tu produis dans mon corps. Comme si tu blessais mon âme. Courant, chez les adolescent, l'amour. Être amoureux n'est pas rare. Mais c'est différent, moi, c'est toi que j'aime. Je sais que je suis différente de ces jouets. Je t'aime, au plus profond de mon être blessé, frêle et fragile, je le sais. J'ai trouvé comment être différente, discrètement. Sincèrement, j'aime souffrir pour tes si beaux yeux chocolats dans lesquels je me suis si souvent noyée, devant mon écran.
Sors de là, viens, je te montre ma vie à ton image.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 14:49

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 12:29