Seex-Drugs-n-Bill.
Mélancolique, car depuis trois ans que je les suis, sans cesse, sans aucun répit, je n'ai eu que d'eux, un signe de main à des centaines de filles adressé. Leur musique m'envahis pendant que le chanteur de ce groupe fait doucement chavirer mon c½ur. C'est une folie de le voir un jour rentrer dans ma vie, car, autant vous que moi, savions que nombreuses sont les barrières qui nous séparent. Autant la langue que cette frontière sociale. Ces milliers de fans, qui comme moi espère que, malgré l'âge et toutes ces contraintes, ses bras tiendront notre corps, le notre, à nous, et non aux autres. C'est fou d'y croire, à mon âge. La petite fille a bien grandit, pourtant, elle a apprit à ne pas tomber amoureuse de n'importe qui. Mais l'image qu'il renvoie, sa façon d'être face à ses fans, à toutes ces caméras. Tout à fait, je suis amoureusement folle d'un objet médiatique, qui ne sait rien de mon existence, depuis trois ans. Réveillez-moi. Je cris à mon c½ur de s'arrêter, je tremble au son de sa voix, et j'ai si mal lorsque que les autres ont cette chance que moi je n'ai jamais eu. Je ne veux plus croire, je veux redescendre de mon nuage. Tout est si absurde. Et si j'osais vous avouer qu'il m'obsède ? Et si j'osais vous dire que j'ai besoin de voir son image pour sourire ? Frappez-moi. Je ne peux plus subir cela. Je ne supporte plus n'être comme toutes ces autres filles. Il m'a réduit à être comme des milliers d'autres alors que, depuis tant de temps, je me bats pour être unique. Je ne suis qu'un objet en attente d'attention. Si immature. Tuez-moi. N'essayez pas de comprendre, ne me dites pas que vous aussi. Ne me parlez pas de lui. Ma jalousie est si difficile à avouer. Je ne suis pas la seule et cela me donne envie d'exécuter toutes les autres. Si seulement, moi aussi j'étais connue. Achevez-moi. Alors qu'un jour, il fera sa vie avec une fille, je serai perdue, comme toutes les autres. Non l'unique, une fan, point. Cette situation me rends malade. Enterrez-moi. Je n'ai plus aucun semblant de c½ur, mais qu'une pompe folle à la recherche de cet amour si fou, si interdit. Ah si vous saviez comme j'aimerai qu'il puisse lire cela. Je vis un amour incontrôlable et à sens unique depuis trop longtemps, et tout ce manège continue. Arrête de me faire tourner la tête, ton visage d'ange me rends faible. Ta dégaine me fais tendrement sourire. Ton accent fait fondre chacun de mes membres. Je t'en supplie, arrête de me séduire à chacun des pas que tu fais. Laisse moi, éloigne toi. Ou étouffe moi enfin d'un amour que tu aimerais tant donné. Tu es celui qui m'a sortie de cette sensation de vivre pour rien. Voici que j'en arrive à vivre pour un rêve. Peut-être aurais-tu mieux fait de me laisser où j'étais. De ne pas venir me chatouiller le c½ur de ton allemand délicieux à écouter. Bill Kaulitz, regarde-moi, maintenant. Ouvre les yeux sur cet être sans armes que je suis et que, bien sûr, jamais tu ne verras. Je suis si petite aux yeux de l'univers, que, même devant toi, tu n'apercevrais pas un millième de tous les sentiments que je te porte. Idiote sensation qu'est l'amour, cette garce m'a emporter pour me déposer à tes pieds. Baisse la tête. Tu es pour moi, comme un espoir, une raison de courir alors que le monde me dit d'arrêter. Quelle immature, suis-je. Je continue sans cesse de marcher pour toi, jour et nuit, jour après jour. Comme j'aimerai sentir ta présence près de moi. Tu sais, Amour que tu es, quand je ferme les yeux, je vois comme ton visage qui me sourit. Et puis, j'ouvre lentement les paupières. Tu n'es plus là. Et même si je te supplies de revenir, tu ne le fais pas. Tout ça, j'aimerai te le dire, dans ta langue, avec mon accent allemand si prononcé. Je suis en pleine détresse. Comment faire pour oublier tout ce que tu es pour moi ? Je redescends sur Terre, mais mes pensés restent là-haut. Dans les nuages, pour être avec toi. Car jamais, la réalité ne fera que je sentirais ton parfum juste devant moi. Jamais je ne glisserai ma main sur ta joue, tendrement. Jamais, au grand jamais tu ne verras ces larmes que je verse pour toi. Si pitoyable comme situation. Personne ne connait cette facette de moi, et je crois que me dévoiler me fera du bien... Toutes ces lignes sont pour toi, même si je le sais, des millions d'autres te sont dédiés. Celle ci viennent du c½ur, d'un c½ur humide et fragile. Le mien. Parce que depuis que je suis tomber sur ton visage en apparence innocent, mais si dévastateur en réalité, je n'ai d'yeux que pour toi et m'auto-détruis. Un jour, c'est sur papier j'écrirai ces lignes. En allemand. Et je ferai tout pour que tu le lises, tout. Un jour, je me le suis promit. Un jour tu auras un aperçu de ce que je vis. Ta voix, moi, c'est tous les jours qu'elle me fait sourire. Et chaque fois, c'est plus dur. Groupie, groupie que je suis; Je me dégoute. Et vous, me comprenez-vous ? Ne répondez pas, surtout pas, par pitié, n'ajoutez rien à ma douleur. Laissez moi croire que je suis la seule à écrire ceci. Laissez moi quelques instants de répit. Je veux respirer, juste trente secondes, l'oublier, un peu. L'oubliez, écoutant le son de la guitare de son frère. Je faiblis, doucement, me laissant porter par le soulagement, de pouvoir en parler, de tout ça, à une feuille blanche compréhensive.